المعرض الدولي للنشر والكتاب (SIEL) - من 1 إلى 10 مايو 2026

Accueil

Salon International
de l'Édition et
du Livre (SIEL)

Une nouvelle édition du Salon International de l’Edition et du Livre se profile, rendez-vous culturel international devenu l’un des symboles majeurs de la scène culturelle marocaine. Il reflète la singularité du modèle marocain dans sa pluralité, sa diversité et sa richesse, puisées dans un héritage civilisationnel authentique, et fondées sur des valeurs de coexistence, de tolérance et d’ouverture dont le Marocain jouit depuis toujours.

Chiffres & Statistiques

17.000 m2

Superficie global de l'exposition

210

Débats et rencontres

61

Pays représentés

68

Partenaires médias

891

Nombre total d'exposants

Chiffres & Statistiques

210

Débats et rencontres

61

Pays représentés

891

Nombre total d'exposants

17.000

m2

Superficie global de l'exposition

68

Partenaires médias

Mot du Ministre

Le livre est une invitation au voyage, et lire, c’est arpenter des imaginaires infinis, qui se relaient de livre en livre, de littérature en littérature. Dans un monde à la fois connecté et tourmenté par ses fractures mémorielles et identitaires, les littératures-monde sont des promesses d’espérance et d’ouverture vers des lendemains cosmopolites, pluriels et pacifiés.

Le Salon International de l’Edition et du Livre de Rabat, pour sa 31ème édition, s’engage plus que jamais dans la promotion de la littérature comme vecteur de rapprochement des cultures, de dépassement des conflits et d’innovations artistiques.

Invité d'honneur

La France, invitée d’honneur :
Quand la culture Française rayonne et illumine le SIEL de Rabat.

Il y a dans les livres, la lecture et l’édition, un condensé de la relation qui unit la France au Royaume du Maroc : l’amour commun de la littérature, le goût de l’érudition, le regard apaisé et lucide sur l’histoire qui nous lie. Les auteurs français, marocains et franco-marocains contribuent depuis longtemps, des deux rives de la Méditerranée…

Catherine Pégard,
Ministre de la Culture

Récit du voyage :
Le tour du monde
en 10 jours avec

Ibn Battuta

Invité Spécial

Récit du voyage :
Le tour du monde
en 10 jours avec

Ibn Battûta

Invité Spécial

Espace

« Toutes les grandes personnes ont d’abord été des enfants. Mais peu d’entre elles s’en souviennent. »

— Antoine de Saint-Exupéry

« Avec le soutien de la Fondation Saint-Exupéry pour la Jeunesse »
Le Petit Prince® © Succession Antoine de Saint-Exupéry – 2026

Rencontre et
séance de signature

Rencontre et
séance de signature

Ecrivain et Romancier Egyptien

Ne manquez pas l’occasion de rencontrer un écrivain d’exception au SIEL. Réservez dès maintenant votre séance de dédicace et vivez un moment privilégié au cœur de l’événement.

Actualités du salon

Rencontrer le Maroc, c’est aussi ce que sont venus faire la trentaine de professionnels français, acteurs institutionnels ou éditeurs, invitée dans le cadre d’une programmation sur les enjeux de l’écosystème du livre. Parmi eux, Lucie Campos, directrice de la Villa Gillet, qui lance un premier appel à candidatures de mentorat littéraire au bénéfice de jeunes voix marocaines ; Géraldine Prévost, responsable du Pôle Livre et Édition de l’IF venue restituer l’expérience vertueuse du programme « Livres des deux rives » qui s’achève en 2026 ; Gaëlle Bohé, directrice de la Fontaine O Livres qui a animé une Fresque du Livre adaptée au contexte marocain ; ou Régine Hatchondo, présidente du CNL, entendue dans une rencontre sur les pratiques de lecture des jeunes dans les deux pays

ElsaMisson, responsable des cessions de droits de Denoël, se rendait pour la première fois au Maroc. Elle a récemment signé deux contrats avec les éditions Le Fennec, l’un pour les droits en langue française de plusieurs titres de Driss Chraïbi dont le centenaire est célébré en 2026, l’autre pour les droits en langue arabe de Y a-t-il des leçons de l’Histoire ? d’Edgar Morin : « Je souhaite mieux connaître les éditeurs au Maroc pour y augmenter le nombre de cessions, notamment en français. » Une des clefs pour contribuer à l’accessibilité du livre français au Maroc

Autant de débats qui ont ouvert les horizons des intervenants français et nourri les réflexions des professionnels marocains qui, sur le terrain, s’emparent courageusement de sujets qu’il leur faudra encore porter à un niveau politique, de la structuration de la chaîne du livre à la lutte contre le piratage ou à l’encadrement du prix du livre.

Toutefois, ces échanges se sont déroulés avec les seuls acteurs déjà convaincus et mobilisés, en l’absence des institutions marocaines qui devront encadrer, labelliser, légiférer pour protéger toute une filière en demande de régulation, dans une période à la fois favorable car portée par l’enthousiasme de Rabat, Capitale mondiale du livre, et défavorable à cause des élections législatives prévues en septembre prochain qui rebattront les cartes en même temps que le gouvernement.

Après le Maroc à l’honneur au Festival du Livre de Paris en 2025 , la France était à l’honneur du SIEL cette année, avec son pavillon de 165 m2 comprenant une scène, un espace pour les ateliers et une librairie partenaire, LivreMoi, dans un contexte de réchauffement diplomatique favorable au déploiement d’une vaste coopération bilatérale dans laquelle le livre occupe une place importante.

La programmation grand public, pensée avec et pour la jeunesse, en écho à la thématique de la saison culturelle de l’Institut Français du Maroc, s’est déclinée en ateliers, en rencontres avec une quinzaine d’auteurs – de Morgane Moncomble à Timothée de Fombelle en passant par Valentine Goby ou Soundouss Chraïbi – et en proclamations de prix comme la 4e édition du Choix Goncourt du Maroc décerné à Nathacha Appanah pour La Nuit au cœur (Gallimard). Annie Ernaux, Prix Nobel de Littérature 2022, s’est exprimée devant des salles combles. Émue à l’issue de sa première rencontre, elle a remercié les jeunes réunis pour ce moment suspendu pendant lequel elle a pu « véritablement rencontrer le Maroc ».

Avec 321 exposants directs (188 éditeurs entourés d’ambassades, d’institutions, d’universités, de librairies, de distributeurs ou d’associations) venus de 61 pays, essentiellement du monde arabe et de l’Afrique, et plus de 200 rencontres organisées, le SIEL 2026 était placé sous le thème d’Ibn Battûta, explorateur marocain qui a porté, au XIV e siècle, une vision du monde fondée sur la paix au-delà des frontières, des cultures et des langues.

L’espace jeunesse, conçu avec le soutien de la Fondation Saint-Exupéry pour la Jeunesse comme un parcours interactif dédié au Petit Prince, s’est articulé avec une programmation propice au voyage et au vivre-ensemble. « Le fil conducteur de cette édition est la littérature mondiale au Maroc, et le Maroc dans les littératures du monde », explique Ghyslaine Derrous, commissaire du SIEL. La directrice du Livre, des Bibliothèques et des Archives au ministère de la Culture se félicite de l’affluence sans précédent de 502 000 visiteurs à cette édition du salon qui coïncidait, pour la première fois, avec les vacances scolaires.

La 31e édition du Salon International de l’Édition et du Livre (SIEL), premier temps fort de Rabat comme nouvelle Capitale mondiale du livre de l’Unesco, vient de s ’ achever sur une fréquentation record.

Par Judith Oriol , à Rabat ,Maroc

le 12.05.2026

Organisée par le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication en partenariat avec la Wilaya, la Région et la Commune de Rabat, la 31 e édition du SIEL s’est déroulée à l’OLM Souissi du 1er au 10 mai. Le prince héritier Moulay El Hassan s’y est déplacé le 30 avril pour l’inaugurer, accompagné du ministre marocain de la Culture, Mohamed Mehdi Bensaid, et de son homologue française, Catherine Pégard. Cet évènement incontournable se tient depuis cinq ans à Rabat, « Ville lumière » promue par le roi Mohammed VI comme une place forte de la culture en Afrique, et non plus à Casablanca où il a vu le jour en 1987.

Le Maroc est un pays leader à l’échelle mondiale dans la matérialisation et la consécration des valeurs du vivre-ensemble, a souligné, samedi à Rabat, M. André Azoulay, Conseiller de Sa Majesté le Roi.

Dans un contexte global marqué par le dépérissement des valeurs humaines, la fracture et la prédominance des crises, le Maroc s’impose plus que jamais, au niveau international, dans le domaine de la consécration du vivre-ensemble, a relevé M. Azoulay lors d’une conférence intitulée « Le Maroc et le génie du vivre-ensemble », organisée dans le cadre de la 31ème édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL).

Le modèle sociétal du Maroc en matière de coexistence demeure « idéal et vivant », a-t-il assuré, notant que chaque citoyen marocain est aujourd’hui « garant, porteur et défenseur » de l’héritage civilisationnel et humain ancestral du Royaume.

Le Conseiller de SM le Roi a aussi abordé le concept de « Tamaghrabit » dans sa profondeur historique, en tant qu’esprit civilisationnel qui ne souffre aucune amnésie et dont les racines remontent à des millénaires, appelant à mettre la lumière sur ce concept qui constitue un modèle à offrir au monde, et qui fait du Maroc « la boussole que le monde a perdue ».

M. Azoulay a, en outre, évoqué l’héritage du voyageur marocain Ibn Battouta, célébré lors de cette édition du SIEL, indiquant qu’il s’agit d’une personnalité dotée d’une vision pionnière dans le dialogue entre les cultures et le respect de la diversité.

De son côté, l’Ambassadeur du Vatican au Maroc, Mgr Alfred Xuereb, a souligné que le Maroc s’illustre comme un modèle de coexistence religieuse, sous la conduite d’Amir Al Mouminine, SM le Roi Mohammed VI, ajoutant que le Royaume consacre sa position de passerelle entre les civilisations, comme en témoigne son engagement en faveur de causes d’une importance universelle, comme la consolidation de la paix et le respect des droits de l’Homme et de la diversité religieuse.

Il a également mis en avant la célébration du 50e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Maroc et le Saint-Siège, notant que le caractère officiel apposé à ces relations est basé sur des liens historiques et un respect mutuel datant de plusieurs siècles.

Dans ce sens, M. Xuereb a indiqué que le Maroc et l’Église catholique entretiennent des relations très anciennes, bien antérieures à la diplomatie moderne, ajoutant que cette entente historique mutuelle de longue durée a offert une plateforme permanente de dialogue et de coopération.

Pour sa part, le secrétaire général de la Rabita Mohammadia des ouléma, M. Ahmed Abbadi, a dit que le modèle de vivre-ensemble du Royaume est basé sur un fondement solide, à savoir la « sagesse », soit la capacité à jauger les choses et à entreprendre les initiatives nécessaires en temps et lieu opportun, tout en veillant à bien les doser.

Il a également insisté sur le rôle central que joue l’institution d’Imarat Al Mouminine dans l’orientation de l’ensemble des composantes de la société avec efficacité, rationalité et habilité, ajoutant que ce leadership éclairé est le garant de la continuité du génie marocain dans la gestion de la diversité et la construction de la confiance.

D’autre part, M. Abbadi s’est arrêté sur les grands défis auxquels le monde fait face aujourd’hui, notamment l’enjeu environnemental et l’addiction au confort, soulignant la nécessité de faire preuve de sagesse en vue de traiter ces défis modernes, y compris à travers l’interaction avec les avancées technologiques comme l’intelligence artificielle.

Source: SIEL 2026 : Azoulay met en lumière le génie marocain du vivre‑ensemble

Difaf, the daily cultural programme on Alaraby 2, recently aired a special episode dedicated to the Rabat International Book Fair (RIBF) in Morocco as part of its ongoing coverage of cultural events across the Arab world.

The episode forms part of the channel’s role as an official media partner of the major cultural event and reflects its broader strategy to strengthen its position as a leading Arab cultural platform closely engaged with the region’s most significant creative gatherings.

Broadcast from the main events of the exhibition, presenter Nour Hariri delivered a dynamic blend of live reporting and in-depth cultural conversations. The programme captured the atmosphere of panel discussions and book signings while bringing viewers the voices and experiences of visitors across the fair’s pavilions, offering a wide-angle portrait of the Moroccan and Arab cultural scene and its engagement with contemporary questions, from literature’s relationship with technological change to debates around identity, language, and poetic memory in times of crisis.

The episode also spotlighted the fair’s rich cultural programme. This year’s edition celebrates writing as an « act of travel, » framing the journey as a pathway to knowledge and drawing inspiration from the enduring legacy of the celebrated traveller Ibn Battuta.

Programme producer Ahmad Bah said: « This episode reinforces Difaf’s role as a daily platform dedicated to documenting and analysing the Arab cultural and artistic landscape with depth and context. » He added: « Our on-the-ground presence in Rabat allows us to present content that balances timely coverage with thoughtful cultural insight. »

Difaf airs daily on Alaraby 2, with all episodes available on demand via the Alaraby Plus app.

Source : Difaf on Alaraby 2 covers RIBF

Tribune News Network
Doha

As part of its ongoing coverage of cultural events across the Arab world, Difaf, the daily cultural programme on Alaraby 2, aired a special episode dedicated to Rabat International Book Fair, Morocco.

The episode forms part of the channel’s role as an official media partner of the major cultural event and reflects its broader strategy to strengthen its position as a leading Arab cultural platform closely engaged with the region’s most significant creative gatherings.

Broadcast from the heart of the exhibition, presenter Nour Hariri delivered a dynamic blend of live reporting and in-depth cultural conversations.

The programme captured the atmosphere of panel discussions and book signings while bringing viewers the voices and experiences of visitors across the fair’s pavilions, offering a wide-angle portrait of the Moroccan and Arab cultural scene and its engagement with contemporary questions — from literature’s relationship with technological change to debates around identity, language, and poetic memory in times of crisis.

The episode also spotlighted the fair’s rich cultural programme.

This year’s edition celebrates writing as an “act of travel,” framing the journey as a pathway to knowledge and drawing inspiration from the enduring legacy of the famed traveller Ibn Battuta.

Commenting on the special broadcast, programme producer Ahmad Bah said: “This episode reinforces Difaf’s role as a daily platform dedicated to documenting and analysing the Arab cultural and artistic landscape with depth and context.”

He added: “Our on-the-ground presence in Rabat allows us to present content that balances timely coverage with thoughtful cultural insight.”

Difaf airs daily on Alaraby 2, with all episodes available on demand via the Alaraby Plus app.

Source: Rabat International Book Fair comes alive on Alaraby 2’s ‘Difaf’

Rabat – While walking around Rabat’s International Publishing and Book Fair’s (SIEL) pavilions, one figure is impossible to miss. Ibn Battuta. His name appears across the fair, whether in exhibitions, panels, and cultural events. 

This year’s theme, “Ibn Battuta and Travel Literature,” along with the motto “The book is a travel and travel is a book,” explains why organizers chose to focus on him. More than a historical figure, Ibn Battuta represents a way of seeing the world that feels deeply relevant today.

Born in Tangier in 1304, Ibn Battuta set out with the simple goal of performing the Hajj pilgrimage to Mecca. But what started as a religious duty became a lifelong journey of discovery. 

Instead of returning home after finishing the religious journey, he continued traveling for nearly three decades. He crossed North Africa, the Middle East, East Africa, Central Asia, India, and even reached China. He covered around 120,000 kilometers in total, more than any other known traveler of his time.

A dedicated section at SIEL 2026 brings Ibn Battuta’s journey to life in a visual and engaging way.

Mapping a 30-year journey

But SIEL’s focus is not on how far Ibn Battuta traveled, but on how he turned travel into knowledge. When he returned to Morocco, his stories were recorded in “The Rihla,” or “The Journey,” with the help of the writer Ibn Juzayy. This book is a window into the cultures, traditions, and daily lives of people across the 14th-century world.

This explains how he fits the fair’s motto so well, as for Ibn Battuta, travel was not just movement, but also storytelling. And through his book, that journey continues. Readers today can “travel” through his words, discovering cities, meeting people, and understanding societies that existed centuries ago.

A dedicated section at SIEL 2026 brings his journey to life in a visual and engaging way. Maps showing the many regions he passed through allow visitors to follow the routes Ibn Battuta took across continents.

The space also includes an interactive screen where people can click on different locations he visited and read short stories and details about his experiences there. This section allows visitors to explore his journey step by step, almost as if they are traveling with him.

Morocco World News (MWN) spoke to Nezha Mouhssine, who was presenting a book dedicated to Ibn Battuta at the fair. Representing the Abdelhadi Tazi Foundation, she explained that their participation comes as a natural extension of the late Tazi’s work, which placed Ibn Battuta at the center of his research. 

Nezha Mouhssine, who was presenting a book dedicated to Ibn Battuta at the fair.

According to Mouhssine, this year’s focus on Ibn Battuta offers visitors, especially younger generations, an opportunity to rediscover a figure whose global journeys remain unmatched in history.

Mouhssine presented a simplified book tracing Ibn Battuta’s travels from his departure from Tangier in 1325 to his return three decades later. The publication, called “Following in the Footsteps of Ibn Battuta,” is a condensed version of Tazi’s extensive research. It is designed to make the story more accessible to a wider audience. 

She told MWN about the scale and difficulty of Ibn Battuta’s journeys, saying that he traveled over 120,000 kilometers across dozens of regions under harsh and dangerous conditions. 

“Travel at that time was extremely difficult. People moved by camel, mule, or on foot,” she said, noting that Ibn Battuta traveled for years before even boarding a ship around 1330. 

“Even sea travel was risky, as ships depended on the winds, which could take travelers far from their intended destinations,” Mouhssine said.

A traveler ahead of his time

Ibn Battuta offers a different model in today’s world, where travel is easier but sometimes more superficial. He traveled slowly, stayed in places for long periods, learned from local communities, and adapted to different cultures. 

He was not just passing through. He was observing, listening, and engaging. This depth is what makes his story still meaningful, especially at a cultural event like SIEL, which celebrates knowledge and exchange.

The choice to highlight Ibn Battuta is also a way to connect Morocco’s past with its present. As a Moroccan who became a global traveler, he represents openness to the world. His story reminds visitors that Morocco has long been part of global networks of culture, trade, and ideas.

A banner saying, “Following in the Footsteps of Ibn Battuta.”

More importantly, his story speaks to young people. Many of the activities at SIEL 2026, including those involving students and cultural performances, reflect themes from Ibn Battuta’s life. These include curiosity, courage, and the desire to learn. He left home at a young age, without knowing what he would find. That same spirit can inspire new generations today, not necessarily to travel the same distances, but to stay open, ask questions, and seek understanding.

The focus on travel literature this year also invites visitors to think about how stories are told. Travel writing is a genre that continues to shape how people see the world, whether in classic books or modern blogs and documentaries. Yet Ibn Battuta represents one of its earliest and most powerful voices.

Source: SIEL 2026: Why Ibn Battuta Still Speaks to Our World

Les enjeux de modernité et les mutations identitaires en Afrique ont été au centre d’un panel organisé, vendredi à Rabat, dans le cadre du 31e Salon International de l’Édition et du Livre (SIEL).

Lors de ce panel, placé sous le thème « Changements culturels, modernités africaines et identités en devenir », les intervenants ont affirmé que l’Afrique doit inventer sa propre modernité tout en mobilisant le numérique et le progrès technologique afin de renforcer ses identités culturelles.

Pour l’auteur et éditeur malien Ismaïla Samba Traoré, la culture africaine est un « processus dynamique de mobilités », doté d’une identité construite dans le mouvement, les échanges et les mutations continues.

Considérant le numérique comme un levier essentiel pour construire une « Afrique en réseau », notamment à travers la coopération culturelle entre le Maroc et le reste du continent, l’écrivain a souligné que la transformation numérique doit servir de catalyseur d’une nouvelle diplomatie intellectuelle, à même de relier les héritages historiques africains aux dynamiques contemporaines mondiales.

Pour sa part, le journaliste et écrivain Christian Eboulé (République centrafricaine) a appelé à une « décolonisation de l’esprit » afin de rompre avec la simple reproduction des modèles hérités et d’emprunter une « voie autonome ». Il a également souligné la nécessité d’un équilibre permettant à l’innovation technologique de renforcer le socle communautaire africain, plutôt que de l’affaiblir.

Selon lui, la modernité africaine n’est pas une fin en soi, mais un processus de sélection et d’adaptation pour construire des sociétés hybrides, résilientes et ouvertes sur le monde, dont « l’afrofuturisme est l’expression la plus aboutie ».

L’auteur Saliou Akin (Guinée-Conakry) s’est arrêté quant à lui sur les mutations culturelles à travers le passage des sociétés rurales aux espaces urbains et l’impact de l’école, d’Internet et de la science sur les comportements. A cet égard, il a souligné que ces évolutions créent parfois un décalage générationnel où certaines traditions sont perçues comme dépassées face aux exigences de la modernité.

L’identité africaine se renforce dans sa capacité à intégrer des influences extérieures sans renier ses racines, a-t-il relevé, notant que la modernité africaine est ainsi pensée comme une adaptation permanente et ouverte, loin des traditions figées.

La modernité africaine, selon les intervenants, repose sur l’articulation entre héritages culturels et dynamiques contemporaines. Elle se construit dans l’adaptation, le métissage et l’usage du numérique, permettant à l’Afrique de s’inscrire dans la mondialisation tout en préservant ses valeurs.

Source: SIEL : Les enjeux de modernité et les mutations identitaires en Afrique en débat

Ce Salon connaît la participation de 891 exposants, répartis entre 321 exposants directs et 570 indirects, issus du Maroc et de 60 pays arabes, africains, européens, asiatiques et américains.

Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan a présidé, jeudi à l’espace OLM-Souissi à Rabat, l’ouverture de la 31e édition du Salon International de l’Edition et du Livre (SIEL), organisée du 1er au 10 mai, sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste.

L’ouverture par Son Altesse Royale de ce Salon international est une illustration renouvelée de la Haute Sollicitude et Bienveillance dont Sa Majesté le Roi, que Dieu Le préserve, ne cesse d’entourer le domaine culturel et de la ferme volonté du Souverain d’en promouvoir les différentes manifestations et expressions, avec pour principal objectif l’édification d’une société du savoir, ouverte et prospère.

SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a, à cette occasion, visité plusieurs stands du Salon, dont celui de la République Française, invitée d’honneur de cette 31e édition du SIEL, qui célèbre les liens historiques et culturels qui unissent le Maroc à ce pays ami et vient conforter la dynamique de coopération multidimensionnelle portée par le Partenariat d’exception renforcé, établi sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu Le glorifie, et du Président Emmanuel Macron.

Son Altesse Royale a également visité le stand du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communisation, le stand dédié à la thématique de cette édition, à savoir « Ibn Battuta et le récit du voyage », ainsi que ceux de l’Observatoire National des Droits de l’Enfant, de la Fondation Mohammed VI des Personnes en Situation de Handicap, de la Maison d’édition « Dar El Amane » et de la Palestine.

SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a aussi visité les stands de l’Organisation Alaouite pour la Promotion des Aveugles au Maroc, du groupe « Librairie des Ecoles », de la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement, de la Fondation pour la Sauvegarde du Patrimoine Culturel de Rabat et de l’espace « Le Petit Prince ».

Organisée par le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communisation (Département de la Culture) en partenariat avec la Wilaya de Rabat-Salé-Kénitra, la Région de Rabat-Salé-Kénitra et la Commune de Rabat, la 31e édition du SIEL coïncide, cette année, avec le choix de Rabat par l’UNESCO comme Capitale mondiale du livre 2026 (avril 2026-avril 2027), une reconnaissance du riche héritage historique de cette ville et une concrétisation de la Vision Royale éclairée visant à consacrer Rabat Ville-Lumière, Capitale marocaine de la culture.

Ce Salon connaît la participation de 891 exposants, répartis entre 321 exposants directs et 570 indirects, issus du Maroc et de 60 pays arabes, africains, européens, asiatiques et américains. Un fonds documentaire riche et varié y est présenté et couvrant l’ensemble des champs de la connaissance et les différentes formes de création et de savoir, avec plus de 130.000 titres et plus de 3 millions d’exemplaires.

Par ailleurs, cette édition, qui se tient sous le thème « Ibn Battuta et le récit du voyage », se distingue par la célébration d’Ibn Battuta, homme de savoir et grand voyageur marocain du 14e siècle qui, à travers ses périples intemporels et exceptionnels, a porté une vision du monde fondée sur la connaissance mutuelle, la compréhension et la paix, au-delà des frontières, des cultures et des langues.

Cette édition, portée par l’attractivité internationale déjà établie du Salon, fait de Rabat-Ville Lumière, Capitale marocaine de la culture- une destination mondiale privilégiée du livre et de la pensée accueillant, dix jours durant, des acteurs du secteur, des intellectuels et des créateurs issus de divers horizons pour partager une expérience humaine où se conjuguent construction de soi et connaissance de l’autre.

Le programme culturel de cette 31e édition sera ainsi marqué par la contribution d’un bon nombre de chercheurs et écrivains marocains et étrangers et la participation de centaines d’intervenants, à travers plusieurs colloques et conférences thématiques, soirées poétiques, rencontres directes, présentations de nouvelles publications. Un hommage sera également rendu à des figures littéraires marocaines ayant marqué de leurs empreintes l’Histoire depuis le 9e siècle.

Les enfants ne sont pas en reste, l’Espace « Le Petit Prince », œuvre universelle de Antoine de Saint-Exupéry, proposant une programmation immersive dédiée au jeune public, pensée comme une invitation au voyage, à la découverte et à l’imaginaire.

A son arrivée au Salon International de l’Edition et du Livre, SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a passé en revue un détachement de la Garde Royale qui rendait les honneurs, avant d’être salué par M. Mohamed Mehdi Bensaid, ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communisation, Mme Catherine Pégard, ministre de la Culture de la République française, pays invité d’honneur du Salon, et M. Christophe Lecourtier, ambassadeur de la République française accrédité à Rabat.

Son Altesse Royale le Prince Héritier a été aussi salué par M. Mohamed Yacoubi, Wali de la Région Rabat-Salé-Kénitra, gouverneur de la préfecture de Rabat, M. Rachid El Abdi, président du Conseil régional de Rabat-Salé-Kénitra, Mme Fatiha El Moudni, présidente du Conseil communal, M. Abdelaziz Driouich, président du Conseil préfectoral, M. Adil El Atrassi, président du Conseil d’arrondissement Souissi, M. Salah-Eddine Abkari, Secrétaire général par intérim du département de la Culture du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, et Mme Ghyslaine Derrous, Commissaire générale du SIEL.

Source: SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan préside à Rabat l’ouverture du SIEL 2026